Festival Play it Again !

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DU 13 AU 19 AVRIL

LES FILMS D’HIER DANS LES SALLES D’AUJOURD’HUI. _____________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ Une programmation des plus beaux films du patrimoine  dans des copies restaurées !

ELLE ET LUI DE LEO MCCAREY369343_jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx
(Etats-Unis ; 1957 / 1h55) Cary Grant, Deborah Kerr
Un playboy d’origine italienne et une ravissante chanteuse de cabaret tombent éperdument amoureux au cours d’une traversée sur un paquebot. Mais il est fiancé et elle doit se marier à un riche Texan…
« Indémodable classique, ce mélodrame tout en élégance, finesse et Cinémascope, devient en 1957, la matrice des comédies romantiques. Ici, le couple formé par Cary Grant et Deborah Kerr se fait et se défait entre rires et larmes. » L’Express
« La finesse psychologique des dialogues, le jeu à la fois précis et en demi-teinte des acteurs ainsi que les couleurs flamboyantes concourent à la beauté de ce tendre et calme tableau. Rarement un film aura porté le sentiment amoureux à un tel degré d’élévation. » Télérama

MER 13/4 à 18H40
VEN 15/04 à 21H
DIM 17/04 à 14H30

LE CONFORMISTE DE BERNARDO BERTOLUCCI
(Italie, France ; 1971 / 1h51) Jean-Louis Trintignant, Dominique Sanda, Stefania Sandrelli421372_jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx
Depuis son enfance, Marcello est hanté par le meurtre d’un homosexuel qu’il croit avoir commis. En quête obsessionnelle de rachat, il s’efforce de rentrer dans le rang. Il épouse Giulia, une jeune bourgeoise naïve …
Le Conformiste est l’adaptation du roman éponyme d’Alberto Moravia, publié en 1951.  « Extraordinaire portrait d’un mouton enragé du fascisme, écrivait Télérama, en d’autres temps, pour saluer Le Conformiste de Bernardo Bertolucci et son interprète troublant, Jean-Louis Trintignant. Aujourd’hui que la montée de l’extrême droite et le retour des sales années 1930 nous obsèdent, la (re)découverte de ce chefd’oeuvre de 1970, longtemps oublié, presque perdu, est plus que bienvenue…/…Sous ses atours de poème visuel n’hésitant jamais à verser dans le baroque et l’exagération, Le Conformiste reste attaché à la réalité dure, ambiguë, glaçante qu’il dépeint. Coppola et son Parrain, entre autres, lui doivent beaucoup. » Télérama

JEU 14/04 à 18H40
SAM 16/04 à 21H
LUN 18/04 à 14H30

JOE HILL DE BO WIDERBERG132379_jpg-r_1280_720-f_jpg-q_x-xxyxx
(Suède, Etats-Unis ; 1971 / 1h50) Tommy Berggren, Anja Schmidt
En 1902, deux immigrants suédois, Joel et Paul Hillstrom, arrivent aux Etats-Unis. Ils doivent faire face aux amères réalités, une langue nouvelle et l’effroyable pauvreté qui règne dans les quartiers de l’East Side à New-York. Paul quitte la ville, Joel y reste, amoureux d’une jeune Italienne. Mais l’aventure est de courte durée …
« Il y a quelque chose de poignant à voir ou à revoir Joe Hill, le prix spécial du Jury à Cannes de 1971…/… Joe Hill, film originel. Qui tout entier rejette Bergman et les studios, respire Kazan, fait chanter l’inspiration de Bob Dylan et Woody Guthrie, en appelle à la liberté de ton de Cassavetes, évoque les premiers plans d’Il était une fois en Amérique sans ses effets de caméra, ou ceux de The Migrant allégé de sa bruine larmoyante, et où rôdent Ken Loach. » Culturopoing.com
« Pour Joe, pauvre émigré suédois, la Terre promise a un goût amer. Un film fort sur l’injustice magnifiquement porté par son acteur principal, Thommy Berggren. Plus de 40 ans après sa sortie, Joe Hill n’a pas pris une ride. » Télérama

JEU14/04 à 21H
LUN 18/04 à 18H40
MAR 19/04 à 14H30