Rencontre avec Nicolas Saada : Taj mahal

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TAJ MAHAL

FRANCE – BELGIQUE • 2015 • 1H31
De NICOLAS SAADA
Avec : Stacy Martin, Louis-Do de Lencquesaing, Gina McKee

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Séance débat mercredi 11 novembre à 20h30 en présence de Nicolas Saada  réalisateur

 

Nicolas Saada entre aux “Cahiers du cinéma” en 1987. De 1992 à 1998, il est chargé des programmes d l’unité fiction sur Arte. De 1993 à 2007, il anime “Nova fait son cinéma” sur Radio Nova, une émission consacrée aux musiques de films. En 2004, il réalise son premier court-métrage, Les Parallèles, nommé aux César du meilleur court métrage en 2005. En 2009, c’est la sortie de son premier long métrage, Espion(s), nommé aux Césars 2010 ainsi qu’au prix Louis Delluc du meilleur premier film. Taj Mahal, tourné en Inde, est son deuxième long métrage.

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 Synopsis :

Louise a dix-huit ans lorsque son père doit partir à Bombay pour son travail. En attendant d’emménager dans une maison, la famille est d’abord logée dans une suite du Taj Mahal Palace. Un soir, pendant que ses parents dînent en ville, Louise, restée seule dans sa chambre, entend des bruits étranges dans les couloirs de l’hôtel. Elle comprend au bout de quelques minutes qu’il s’agit d’une attaque terroriste. Unique lien avec l’extérieur, son téléphone lui permet de rester en contact avec son père qui tente désespérément de la rejoindre dans la ville plongée dans le chaos. Ce film est inspiré de faits réels : le témoignage d’une jeune fille qui était prisonnière de sa chambre au moment des faits en novembre 2008 à Bombay. Nicolas Saada bâtit un scénario qui mêle suspens et portrait subtil d’une jeune fille incarnée par la prometteuse Stacey Martin (déjà remarquée dans Nymphomaniac de Lars Von Trier) Le réalisateur explique : « J’ai essayé de coller le plus fidèlement possible à ce que la vraie Louise me racontait de son arrivée en Inde, de sa difficulté à s’installer, de ce sentiment d’entre deux quand elle et sa famille sont à l’hôtel. (…) La rencontre de ce nouvel espace provoque en Louise beaucoup de questionnements, on la sent indécise et intranquille. L’attaque est comme un précipité, le prolongement à une autre échelle, de ses inquiétudes.”