Festival Play it again !

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 Du 18 avril au 1er mai 2018 PLAY IT AGAIN ! LES FILMS D’HIER DANS LES SALLES D’AUJOURD’HUI
Une programmation des plus beaux films du patrimoine dans des belles copies restaurées. La quatrième édition de ce festival national est proposée en partenariat avec l’ADFP (Association des Distributeurs de Films de Patrimoine). Elle a lieu dans 180 cinémas Art et essai en France. Pour vous encourager à voir et revoir ces beaux films nous vous proposons le tarif de 5€ par film. And now ladies and gentlemen Play it again !

Brochure

Quai des orfevresQUAI DES ORFEVRES

DE HENRI-GEORGES CLOUZOT

(France ; 1947 / 1h45 + 8’40) Louis Jouvet, Suzy Delair,  Bernard Blier, Simone Renant

Jenny Lamour, chanteuse de music-hall douée, ne manque pas d’ambition. Elle accepte l’invitation à dîner de Brignon, homme riche et puissant qui peut l’aider dans sa carrière malgré l’opposition de Maurice, son époux. Jaloux et se croyant trompé, Maurice se précipite chez Brignon pour découvrir son rival assassiné… « Du beau cinéma à l’ancienne sur la vie, les mœurs de la gent policière et leurs à-côtés  la pègre, les poules, le music-hall… Dans ce film touffu, abondant en seconds rôles, Clouzot trifouille, comme toujours, dans les noirs tréfonds de l’âme humaine avec un entrain qui fait plaisir à voir… Du réalisme poétique sans chichis, teinté de suspense hitchcockien. Le naturellement sec et cassant Louis Jouvet trouve ici un rôle à sa mesure. » Les Inrockuptibles A revoir absolument au cinéma, rien que pour le génial Jouvet…et pour Suzy Delair, heureuse centenaire depuis le 31 décembre 2017 ! En avant programme : u n r e g a r d m o d e r n e , un court-métrage sur l’œuvre de Clouzot. Cinéternel ! Après C ultissimo ! et P erle rare ! ce troisième label de films anciens définit tout simplement un classique du cinéma, une oeuvre incontournable de l’Histoire du 7ème art. Tout simplement.

pinocchioLES AVENTURES    DE PINOCCHIO

DE LUIGI COMENCINI

(Italie ; 1975 / 2h15)

Andrea Balestri, Nino Manfredi, Gina Lolobrigid

Gepetto est un menuisier toscan sans le sou. Afin de combler sa solitude, il décide de se fabriquer un pantin de bois…
Si les contes sont des sources d’inspiration infinies, celui de Pinocchio a connu deux adaptations majeures. La première, en 1940, par les studios Disney, considérée comme un chef-d’œuvre de l’animation, malgré son sous-texte moralisateur. L’autre, sortie en 1972 et réalisée par Luigi Comencini. L’adaptation qu’il propose est à la fois fidèle et révolutionnaire. S’il suit bien toutes les étapes du conte de Collodi, Comencini lui insuffle à la fois un côté réaliste et un esprit de liberté qu’on ne trouvait pas dans le roman.
Ce film « ciné-gamins » est au tarif de 4,50€ pour les enfants de moins de 12 ans.

Le bel antonioLE BEL ANTONIO

DE MAURO BOLOGNINI

(Italie, France ; 1961 / 1h35)

M. Mastroianni, C. Cardinale, P. Brasseur

Toutes les femmes sont amoureuses du bel Antonio. Mais lorsqu’il épouse Barbara, Antonio ne s’avère pas être l’amant espéré… Tout le monde est rapidement au courant et le jeune homme devient la risée de la ville… « La caméra de Bolognini, maniérée, précieuse, fine, suit ses deux amoureux beaux comme des dieux dans un paradis qui semble voué à disparaître. Ces quelques instants précédant le scandale sont d’une grande beauté et fournissent à Bolognini les moyens de faire éclater au grand jour tout son talent. Mais sous les apparences, la mise en scène et le vernis, sont dissimulés l’horreur humaine la plus banale. » Critikat « Pasolini, encore scénariste, aborde la sexualité à travers les tabous et les préjugés d’une communauté sicilienne. La comédie se teinte peu à peu de gravité. Grâce à l’élégance de la mise en scène, elle trouble, puis finit par déranger par sa dénonciation virulente des moeurs. Poignant. » Télérama Le label p e r l e r a r e ! vous propose de (re)découvrir plusieurs fois par an des œuvres souvent peu connues mais dont la reprise en copies neuves permettra de rendre justice à leur qualité.

samedi soirSAMEDI SOIR, DIMANCHE MATIN

DE KAREL REISZ

(Grande-Bretagne ; 1961 / 1h29)

Albert Finney, Shirley Ann Field

Ouvrier dans une usine de Notthingham, Arthur Seaton oublie son travail abrutissant quand arrive le week-end. Là, il partage son temps entre le pub, le lit de son amante Brenda, une femme mariée à l’un de ses collègues et les parties de pêche…
« Rage. Un des plus beaux fleurons du Free Cinema anglais des années 1960, taxé de “kitchen sink drama” (drame domestique). On peut y découvrir la plus belle incarnation des “angry young men” de la période : Arthur (Albert Finney), jeune employé d’usine de Nottingham, turbulent, amoral, au credo anarchisant, qui fait les quatre cents coups dans un esprit hédoniste. Outre sa peinture précise du monde ouvrier et de son cadre, le film est remarquablement filmé. Exemple : la séquence d’anthologie de la fête foraine, d’une virtuosité bluffante. Un joyau. » L’Humanité